Qu'est-ce que la dépression ?

La dépression est une affection de plus en plus courante dans les pays modernes et elle cause de nombreuses souffrances et de grandes perturbations dans la vie des personnes qui en sont affectées.

Dans les cas les plus graves, la dépression peut entraîner le suicide ou la tentative de suicide, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la dépression serait la seconde cause de mortalité chez les 15-30 ans.

Il existe des dépressions légères, modérées ou sévères.

La personne dépressive se sent généralement triste, anxieuse, elle perd goût à la vie, elle a de moins en moins d’envies, elle doute d’elle même et de ses capacités, elle voit tout en noir, elle a du mal à se concentrer, elle est en «énergie basse » et comme dans le burn-out, elle peut se sentir vider.

Suivant les personnes, la dépression peut aussi causer des perturbations alimentaires, de la somatisation, de l’insomnie ou de l’hypersomnie.

Dans le cas de troubles bipolaires (maniaco-dépression), le sujet fluctue entre des moments d’équilibre de l’humeur, des  périodes dépressives et des phases maniaques.

Les phases maniaques se traduisent par de la surexcitation, de la survalorisation, de l’hyperactivité, de l’agressivité, de la logorrhée et un sentiment de « toute-puissance ».

Les causes de la dépression sont généralement multifactorielles (biologiques, psychologiques, sociologiques et environnementales).

Face aux situations dramatiques de la vie (deuil, divorce, maladie, agression, échec, stress intense et prolongé, rejet, harcèlement moral, etc), il existe la plupart du temps une dépression d’accompagnement, plus ou moins importantes.

Anxiété normale et anxiété pathologique

L’anxiété est quelque chose de normal mais elle devient pathologique quand il n’est plus possible de la contrôler, cela se nomme en psychologie : troubles anxieux

Les troubles anxieux se caractérisent par des sentiments intenses de danger et d’insécurité qui dans les cas les plus extrêmes peuvent déclencher des attaques de panique.

Les troubles anxieux incluent généralement comme nous venons de le voir les crises de panique mais aussi les phobies, les anticipations anxieuses, les comportements d’évitement, les syndromes de stress post-traumatique  et certaines obsessions liées à la peur.

Le syndrome anxio-dépressif

Le syndrome anxio-dépressif est généralement considéré comme quelque chose de mineur relevant plus de la médecine générale et des médecines alternatives que de la psychiatrie, sauf l’anxio-dépression sévère qui normalement ne devrait pas être appelé « trouble anxio-dépressif» mais épisode dépressif majeur.

Le terme de syndrome ou d’état anxio-dépressif fait référence à un trouble bivalent où l’anxiété et la dépression légère sont corrélées. Les deux symptômes n’étant pas suffisamment intenses et perturbants, ils ne nécessitent pas une appellation distincte, de troubles anxieux sévères ou de dépression majeure.

Dans ce type de symptomatologie, la conjonction de l’anxiété et de la déprime induit  une baisse d’énergie et de confiance en soi, du découragement, de la nervosité, de la rumination cérébrale, de la somatisation, etc.

Il est à noter que ces informations générales ne remplacent absolument pas l’avis d’un professionnel de la médecine psychiatrique et qu’il est vivement conseillé en cas de souffrance

Les solutions

Quel que soit le symptôme (dépression, anxio-dépression ou troubles anxieux), la personne en souffrance mentale et émotionnelle ne pourra faire l’économie d’une psychothérapie et d’une remise en question de sa vie, afin de retrouver le plus rapidement possible sa santé, ses capacités, son énergie et son autonomie.

Cette démarche psychothérapique ou psychanalytique l’aidera à renforcer sa personnalité et à se protéger de tous risques d’une éventuelle rechute future.

En fonction de la gravité de ses symptômes et de l’intensité de sa souffrance et notamment s’il a des pensées suicidaires, le sujet aura aussi impérativement besoin d’un traitement dispensé par un professionnel de santé (médecin généraliste ou psychiatre).

Dans l’hypothèse où la personne malade refuserait la médecine conventionnelle, celle-ci devra absolument se rapprocher d’un docteur homéopathe ou d’un médecin naturopathe, afin qu’il assure un suivi thérapeutique alternatif du sujet, complémentaire des séances de psychothérapie.