THÉORIE SUR LES TRAUMAS DE VIES PASSÉES

Selon l’hypothèse réincarnationniste, notre être essentiel est par  nature spirituel et immortel.

Selon les pays et les traditions, cette Conscience-consciente indestructible et évolutive est nommée différemment ; par soucis de simplification je l’appellerai : « Âme-personnalité » .

Dans l’optique réincarnationniste, l’âme-personnalité voyage de vie en vie et de corps en corps pour apprendre, comprendre, évoluer et se libérer des voiles successifs de l’ignorance, de la violence et de la souffrance.

La psychologie orientale et les grands maîtres spirituels orientaux affirment qu’une grande partie de nos difficultés actuelles sont la résultante de nos existences précédentes et de nos dettes karmiques.

Au cours de ses pérégrinations (appelées Samsara ou Roue des réincarnations en Orient) et de ses  très nombreuses expériences positives et négatives, l’âme-personnalité accumule  un certain nombre de qualités, de capacités et de ressources mais aussi de traumas, de blessures, d’habitus et d’engrammes qui figent l’énergie de vie (le Mana ou la libido au sens jungien du terme) et favorisent les compulsions, les répétitions, les ratages et les évitements.

Ces mémoires négatives et ces émotions non digérées, accumulées en fil des vies et présentes dans l’inconscient, ralentissent l’évolution de l’âme-personnalité et limite sa liberté et sa créativité.

Grâce au processus de régression dans les vies antérieures, l’expérimentateur en retrouvant et en revivant des événements qui transcendent le niveau biographique et périnatal, pourra généralement se libérer d’agents stresseurs inconscients et de charges émotionnelles intenses, engrammés dans sa psyché.

 

RÉFLEXIONS PERSONNELLES

Au-delà de sa formation et de son système de croyances et de conditionnements, le psychanalyste ou le psychothérapeute se doit non seulement d’être sérieux, compétent et bienveillant mais aussi ouvert et tolérant, c’est pour cela qu’il doit prendre en compte tous les « matériaux » qui émergent du plus profond de la psyché de ses patients et cela même si ces derniers font référence à des vies antérieures.

C’est parce que des médecins psychiatres tels que le Dr Drian Weiss, le Dr Ian Stevenson ou le Dr Stanislas Grof avaient l’ouverture d’esprit d’un Carl Gustav Jung qu’ils ont pu effectuer des recherches scientifiques et des enquêtes précises, rigoureuses et méthodiques dans le domaine des vies antérieures et de la réincarnation de l’âme, et cela malgré le fait étonnant qu’à la base par leurs formations médicales et scientifiques, ils ne croyaient absolument pas en l’existence d’une mémoire contenant des souvenirs de vies passées.

Pour information, le professeur de Psychiatrie Ian Stevenson (31/10/1918 – 8/02/2007) a recueilli et étudié durant sa carrière plus de 3000 témoignages d’enfants à propos de souvenirs de vies passées et au regard du sérieux de son travail, ses recherches ont fait l’objet de publications scientifiques.

Il en va de même du professeur de psychiatrie Brian Weiss

Tous jugements dogmatiques de la part d’un professionnel de la psychologie, de la psychanalyse ou de la psychothérapie à l’encontre d’un sujet sain et non délirant, faisant référence à des vies passées, pourraient être nocifs ou anti-thérapeutiques  en bloquant le processus de symbolisation, la chaîne  de libre association et la possibilité d’intégration de matériaux psychiques archaïques, trans-personnels ou transgénérationnels.

Ce qui me semble le plus important dans ce type de processus, nommé par certains professionnels « régressions dans les vies antérieures », ou « régressions mémorielles », c’est que les personnes qui en font l’expérience par un accompagnement sérieux et méthodique, obtiennent généralement dans leur vie « actuelle » des améliorations notables qui peuvent prendre des aspects positifs différents suivant les gens.